Questions fréquentes:

FAQ tomate:

Voi­ci quelques ques­tions qui nous reviennent sou­vent:

Com­ment s’inscrire ?

Tout est expli­qué sur la page consa­crée aux ins­crip­tions.

Il n’y a pas d’intermédiaire entre le consom­ma­teur et l’agriculteur, pour­quoi vos prix ne sont-ils pas deux fois moindre?

Les prix sont équi­va­lents à des pro­duits issus de l’agriculture conven­tion­nelle indus­trielle qui uti­lise lar­ge­ment les trai­te­ments chi­miques. Mais nous savons aus­si que culti­ver bio demande plus de main d’œuvre (et au pas­sage crée donc des emplois), que de pro­duire loca­le­ment force à uti­li­ser les normes sociales en vigueur en France et que l’agriculture bio­lo­gique n’est pas aus­si sub­ven­tion­née que l’agriculture inten­sive (car nombre de sub­ven­tions sont pro­por­tion­nelles à la pro­duc­tion). Pou­voir man­ger des pro­duits sains et de qua­li­té au même prix que des pro­duits indus­triels et trai­tés est donc inté­res­sant d’autant plus que c’est par­ti­ci­per à une éco­no­mie soli­daire et durable.

Pour­quoi faut-il payer la pro­duc­tion à l’avance alors que l’on a même pas les pro­duits entre les mains?

C’est tout l’intérêt des Amaps pour l’agriculteur qui n’a par exemple pas besoin de prendre un prêt pour ache­ter ses semences. Grâce à ce reve­nu assu­ré, l’Amap s’inscrit dans une éco­no­mie soli­daire qui aide les pay­sans à lut­ter contre les pro­blèmes sui­vants:

  • Dif­fi­cul­tés éco­no­miques à se main­te­nir et s’installer,
  • métier déva­lo­ri­sé,
  • faible nombre d’agriculteurs (conven­tion­nels et bio) en région IdF,
  • para­doxe d’une agri­cul­ture indus­trielle sub­ven­tion­née et d’une agri­cul­ture bio­lo­gique presque sans sou­tien

Je n’irai jamais cher­cher mon panier, un voi­sin ins­crit aus­si le fera pour moi. Est-ce un pro­blème ?

La tomate far­ceuse n’est pas un super­mar­ché bio. L’adhérent prend l’engagement de par­ti­ci­per à l’organisation de cette asso­cia­tion béné­vole dont l’un des objec­tifs est de tis­ser un lien social et de convi­via­li­té entre les habi­tants eux-mêmes et aus­si avec le monde pay­san.

S’il m’arrive de ne pas pou­voir venir, qu’arrive-t-il à mon panier ?

Ne vous inquié­tez pas, une autre per­sonne peut venir vous le récu­pé­rer. Si vous êtes en congé, il est pré­vu que les paniers non récu­pé­rés soient don­nés à une orga­ni­sa­tion cari­ta­tive. Vous pou­vez aus­si offrir  le panier à l’un de vos amis et lui faire ain­si décou­vrir l’Amap. Dans tous les cas pré­ve­nez-nous afin de mieux orga­ni­ser pos­sible le par­tage de récolte. Vous pou­vez aus­si uti­li­ser la liste des inter­mit­tents du panier.

Je vou­drais avoir des bananes et des ana­nas bio, est-ce pos­sible ?

L’un des objec­tifs des Amap est de retrou­ver le goût des pro­duits locaux et de sai­son. Les fruits exo­tiques ne poussent mal­heu­reu­se­ment pas dans la région!

Com­ment pou­vez-vous garan­tir que la pro­duc­tion soit bio et notam­ment qu’elle ne soit pas conta­mi­née par les champs avoi­si­nants ?

L’Amap se base sur la confiance mutuelle mais la cer­ti­fi­ca­tion bio d’un agri­cul­teur est faci­le­ment véri­fiable auprès des orga­nismes cer­ti­fi­ca­teurs. Les ama­piens peuvent venir visi­ter la ferme, c’est l’un des enga­ge­ment que prends l’agriculteur.
Concer­nant la conta­mi­na­tion pos­sible par un autre agri­cul­teur. Rien n’est garan­ti mais il y a trois pré­cau­tions:

  • les champs  sont entou­rés de haies qui absorbent la majeure par­tie des trai­te­ments alen­tours
  • des mesures sont faites régu­liè­re­ment par l’organisme de cer­ti­fi­ca­tion. En cas de conta­mi­na­tion, l’agriculteur perd immé­dia­te­ment sa cer­ti­fi­ca­tion et sa pro­duc­tion est déclas­sée.
  • les agri­cul­teurs inten­sifs des ter­rains limi­trophes ont l’instruction de ne pas trai­ter par grand vent ou quand le vent est en direc­tion d’une exploi­ta­tion bio.

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